J'ai l'impression qu'ils parient sur le long terme en profitant de la baisse des valorisations actuelles, mais ça me questionne éthiquement vu la crise du logement. D'un côté c'est une stratégie financière redoutable, d'un autre j'ai du mal à voir l'impact réel pour les particuliers qui galèrent à se loger. Vous pensez vraiment que c'est le bon moment pour ce genre de mouvements massifs ?
Je parlais plutôt d'une tendance globale sur le marché résidentiel et des petites structures de gestion par chez moi 🏢. Avec les taux qui montent, les petits proprios lâchent l'affaire et les gros fonds ramassent les parts à bas coût, ce qui assèche complètement l'offre pour les primo-accédants 📉. C'est surtout ce mécanisme d'asphyxie qui m'interpelle sur le plan humain et social 🌱.
J'ai pas les chiffres précis sous les yeux pour donner un pourcentage exact, mais les notaires du coin confirment que les ventes aux particuliers ont chuté pendant que les acquisitions en bloc par des structures institutionnelles augmentent doucement. C'est surtout la rapidité des transactions pour ces gros acteurs qui fait la différence face à un dossier de primo-accédant qui galère avec sa banque.
Quand tu parles de sortir les biens du marché spéculatif grâce au BRS, ça me fait penser aux initiatives similaires qu'on commence à voir émerger pour préserver le tissu local. C'est vrai que sans une vraie impulsion des collectivités pour réguler ces ventes en bloc, on risque de perdre complètement la mixité de nos quartiers. Heureusement que ces alternatives existent pour redonner un peu d'oxygène aux familles.
J'ai creusé un peu le sujet des BRS en discutant avec une amie qui bosse dans une collectivité locale, et visiblement les dossiers commencent à doubler dans les services d'urbanisme 🏛️. C'est rassurant de voir que ces alternatives reprennent un peu de terrain face à la machine financière, même si le chemin reste long pour redonner de l'oxygène aux primo-accédants 🌿.